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02 Sep 2013 - 18:23:42

Témoignage

Est-ce que le Québec libre existe ou sommes-nous sous la gouverne impérialiste de l’industrie pharmaceutique?

Depuis toujours, je souffre d’un déficit d’attention avec hyperactivité, accompagné d’un trouble de perception centrale et d’un trouble du langage. En pratique, je suis cette personne qui vous énerve tant parce qu’elle bouge trop, qu’elle est maigre tout en étant un gros mangeur, incapable d’attention auditive, souvent dans la lune, qui en plus prononce mal. À 30 ans, mon handicap fut reconnu par le monde médical. Enfin, me disais-je, je vais avoir les mêmes droits que les autres personnes handicapées. Mon employeur devra me respecter et je ne serai plus puni si je perds un emploi à cause de mon handicap. Je trouvais tellement injuste que les obèses et les alcooliques ou toxicomanes soient reconnus comme malades, impossible de les congédier, alors que moi qui n’étais nullement responsable de mon état, n’avais aucun droit.

Tellement confiant en l’avenir, je m’inscrivis au CEGEP. En quelque part, je possédais une intelligence élevée, je ne travaillais physiquement qu’à cause de mon handicap. J’étais persuadé que les professeurs accepteraient que j’apprenne de manière autodidacte, et, que je ne me présente qu’aux examens; adaptation recommandée pour mon handicap. Malheureusement, autant le CEGEP que le gouvernement (je recevais des allocations de formation du chômage) m’ont dit que je n’avais qu’à prendre du Ritalin. Refusant de me droguer devant mes enfants, j’échouais mes études et fus puni par l’aide sociale (coupure de 100$) parce que je refusais de prendre du Ritalin pour être fonctionnel. Comprenant que je n’avais aucun droit, je retrouvais un travail physique et oubliais mes rêves.

À 35 ans, effectuant un travail trop lourd pour ma taille, mes vertèbres furent endommagées et je ne pouvais plus travailler physiquement. Conscient qu’il m’était impossible de conserver un emploi intellectuel et, que, je serais puni de ne pas tout faire pour être fonctionnel (Ritalin), j’accepte de me droguer. Au début, ce fut merveilleux, j’atteignais un poids moyen, je réussissais à l’université en un temps record, le miracle Ritalin. J’obtiens une Maîtrise avec des A, partout, j’avais prouvé mon intelligence et un avenir meilleur m’attendait.

Le mirage Ritalin ne dura qu’un temps. À 42 ans, bien que ma dose fût augmentée, cela ne fonctionnait plus, mon état se détériorait. Selon un rapport d’évaluation neuropsychologique, je souffre d’un déficit d’attention majeur, alors qu’avant le Ritalin, il était moyen. Mes troubles d’attention auditive et mon trouble langagier ont empiré. Mon intelligence d’antan élevée est maintenant dans la moyenne basse. À 44 ans, je me retrouve sur l’aide sociale, incapable de conserver un emploi, j’ai fait faillite et je n’ai plus de permis de conduire, incapable d’être attentif sur la route. Mes autres séquelles, reconnues comme découlant du Ritalin, dans les Pays responsables d’Europe, qui ont mis ce poison illégal, sont: maux de tête; rêves anormaux; perte totale d’appétit sexuel; absence; baisse de la vision; dépression et bien d’autres.

Aucun professionnel de la santé ne veut m’aider. Mon neuropsychologue s’est empressé de me faire signer un document, qui m’empêche d’utiliser son rapport pour des poursuites en justice. Selon lui, il s’agit d’une procédure normale. Aucun neurologue ne veut se mouiller. Mon psychiatre prétend que tous mes problèmes proviennent de ma dépression, si je refuse de continuer de prendre des médicaments, dont le Ritalin et deux sortes d’antidépresseurs, il me fera couper mon B.S. Notez que c’est lui qui m’a prescrit, pendant toutes ces années, du Ritalin.

Détestant être sur le B.S., j’ai voulu postuler aux emplois adaptés aux personnes handicapées. Cependant, le gouvernement exige que j’essaie, pendant au moins, 12 mois, tous les médicaments sur le marché, avant que mon état soit reconnu comme permanent. Si vous ne me croyez pas, faites venir les documents de l’Office des Personnes Handicapées et lisez-les, vous-mêmes. Mais de toute manière, mon psychiatre ne veut pas m’aider, il me menace de m’enfermer si j’affirme encore que le Ritalin est responsable de mon état. Notez que mon rapport d’évaluation neuropsychologique confirme que je possède un excellent esprit critique. Donc, je ne suis pas fou, dépressif seulement.

Je ne suis pas vraiment victime, non plus, le hasard a fait qu’il y a quatre ans, un itinérant m’a averti qu’il s’était retrouvé dans la rue à cause du Ritalin. Je l’ai pas cru, je n’ai pas retenu son nom et je le regrette tant. Comment expliquez-vous qu’il y ait beaucoup d’adultes, prenant du Ritalin depuis plus de 5 ans, alors qu’aucune recherche ne parle d’eux? Toutes les études n’utilisent que des enfants ayant pris ce poison, pendant moins de trois ans. Ce n’est pas vrai, qu’on ne sait pas les effets à long terme, on vous les cache volontairement.

Aujourd’hui, j’ai reçu une lettre de l’aide sociale, m’informant que je n’ai droit qu’à 550$ par mois, malgré mon état. Les autres dépressifs reçoivent environ 670$, les alcooliques toxicomanes ont droit à 831$. Pourquoi le médecin du ministère refuse mon état? Est-ce que je suis paranoïaque de penser que l’industrie pharmaceutique y est pour quelque chose?

Recherche de toute urgence, un neurologue intègre voulant définir l’état de mon cerveau. Recherche médecin légiste pour mon autopsie future, qui aura le courage de dévoiler publiquement, l’état de mon cerveau.

S’abstenir de m’écrire les masculinistes, ce n’est qu’un hasard de la nature, s’il y a plus d’hommes que de femmes comme moi. Le capitaliste, l’impérialiste de l’industrie pharmaceutique et l’incompétence des fonctionnaires de Santé Canada sont les véritables responsables. S’abstenir les haineux du B.S., vous acceptez que les obèses mangent 35% du budget de la santé. Vous acceptez tous les privilèges des délateurs et des alcooliques toxicomanes et bien d’autres. Pour moi, votre lâcheté est telle, que vous ne pouvez que vous attaquer à ceux qui sont déjà à terre! J’aime les femmes, les enfants, les parents des enfants Ritalin (ils croient bien faire), et les B.S. Je n’ai que de la rancune pour ceux qui cachent les effets à long terme du Ritalin. N’oubliez pas qu’il y a des milliers d’enfants Ritalin qui finiront comme moi, qui payera votre chèque de pension?

Varitalin
Cobaye adulte du Ritalin, n’appartenant à aucune secte et athée.

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http://ritaline.sosblog.fr/victimes-b1/Temoignage-b1-p41.htm

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